MOSA : le modèle mathématique optimisé pour le recuit

Optimisez votre ligne !

Les producteurs d'acier doivent aujourd’hui jongler entre des produits très divers et être prêts pour les aciers de nouvelle génération. La pression du marché pour des produits de qualité élevée au meilleur prix n’a jamais été aussi forte.

Le pilotage d’équipements lourds inertiels tels que les fours de recuit continu nécessite des opérateurs qualifiés. La réponse de Drever International à cette situation ? Le modèle MOSA (mathematical models for steel annealing), qui rassemble les innovations apportées aux modèles mathématiques employés pour commander les lignes de recuit.

Au cœur de ce concept se trouve un noyau applicatif souple et polyvalent conçu pour tous types de lignes et de produits :

  • Recuit, galvanisation et alliation des aciers au carbone
  • Recuit des aciers inoxydables austénitiques et ferritiques
  • Recuit des aciers au silicium
  • Recuit brillant, etc.

Ces histogrammes de l’écart de température de la bande en régime continu et en régime transitoire illustrent les progrès enregistrés ces dix dernières années. Le graphique de gauche concerne une ligne à conduite manuelle. Les graphiques de droite présentent les résultats obtenus pour des lignes de recuit et de galvanisation pilotées par un modèle mathématique sur une période donnée. Une technologie d’auto-apprentissage a permis au modèle d’atteindre une précision élevée.

Le processus le plus exigeant fixe les normes du noyau MOSA, qui sont ensuite appliquées sur tous types de lignes. Les résultats présentés ici ont été recueillis lors de la production d’acier de qualité automobile, dans une usine traitant une grande variété de produits. Comme de coutume sur les lignes hautes performances, le four et la vitesse de la ligne sont entièrement pilotés par le modèle mathématique. La température maximale du métal (PMT, en rose clair) présente un comportement complexe, dû au concept sophistiqué de gestion de transition. La PMT est maintenue strictement entre les tolérances, matérialisées en fuchsia.

La qualité est un facteur clé, mais l’assurer avec une productivité élevée est un double défi.

Le graphique de productivité ci-contre présente les données d’une ligne initialement conçue pour traiter 400 000 tonnes/an. La ligne a été poussée à 500 000 t/an et le modèle a été modernisé avec un MOSA de nouvelle génération. Sur cette ligne déjà très chargée, la productivité pourrait être encore accrue grâce au modèle mathématique mis en place.